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Sakamoto Days

sakamotodays.jpeg C’est un manga de comédie et d’action, exactement ce que la couverture nous laisse imaginer. Mais j’avais pas du tout imaginé ce qu’il se passe dedans.

Sakamoto était l’assassin le plus habile et redouté au monde et il décide de mettre fin à sa carrière pour fonder une famille et ouvrir une petite boutique. Il a pris du poids au point d’être difficile à reconnaitre. Mais il ne pourra pas échapper à son passé d’assassin.

Comment ça tue

Le décor posé dans le manga est contemporain et montre les personnages dans un quotidien tout à fait banal. Mais dans l’univers de Sakamoto Days, les assassins montrés sont visiblement avant tout des combattants dotés de super pouvoirs, à commencer par Sakamoto qui a une force physique suffisante pour aisément détruire des murs ou se déplacer à une vitesse surhumaine, et il est loin d’être le seul. Ou Shin, le premier employé de Sakamoto, tout simplement doué de pouvoirs télépathiques.

Les méthodes d’assassinat sont très diverses. Elles vont de la plus violente et efficace, à la plus extravagante et destructrice. Il n’y a aucune retenue. Ça se bat à main nue, au marteau, à la tronçonneuse, au katana. Si la profession d’assassin n’était pas au centre de l’histoire, on oublierait presque son sens.

Les assassins intégrés dans la société, c’est drôle

La morale et la normalité sont bizarrement traitées. Les gens ordinaires voient des combattants surhumains se battre en pleine rue et causer la mort d’innocents au passage, mais ne réagissent pas ou peu. Comme si c’était leur quotidien.

Assassin, ça semble être un métier comme un autre… Mais c’est quand même pas très bien vu. Surtout de la perspective de Mme Sakamoto qui a obligé M. Sakamoto à changer de profession. Et à ne plus tuer personne. Une drôle de contrainte quand des assassins professionnels débarquent pour le régler, il doit les neutraliser sans en éliminer aucun, là où une balle dans la tête ferait l’affaire.

Ce n’est pas très grave, il ne faut pas trop réfléchir et profiter des combats de fous. Tuer c’est pas bien, mais se battre en détruisant la ville, c’est vraiment divertissant.